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Foulant aux pieds les droits de l'Homme,
Les soldatesques légions
Des premiers habitants de Rome
Asservirent les nations. (Bis)
Un projet plus grand et plus sage
Nous engage dans les combats
Et le Français n'arme son bras
Que pour détruire l'esclavage.
Aux armes, citoyens ! Etc.
Je rêve d'une France où pas un étudiant ne voudrait poser les questions de ce sondage, je rêve d'une France où pas une personne
interrogée ne voudrait répondre à ce questionnaire....
Comme une urne vide un jour d'élection présidentielle, comme un immense éclat de rire qui monterait de partout, du bureau de poste, du bureau d'avocats, de la boulangerie, du supermarché, de ta
cité, du métro clos, du bus en panne, du train arrêté, du bulding, et j'en passe ! Un immense NON franc et commun, à toutes vos manigances !
Allons enfants...
Nous ne voulons même plus nous battre, nous vous rions au nez !
Nous descendons dans la rue pour dire oui au mélange des genres, pour dire que
les gens se balladent un peu partout sur la terre, alors forcément, ils tombent amoureux, ici et là...
Et que forcément de nouvelles couleurs vont naitre et qu'ainsi va l'évolution.
Car de quoi parlez-vous enfin ?
De ballader les gens en low cost et de vérrouiller leur cœur à la frontiére ?
Vous avez glané à une époque de la force de travail en oubliant qu'ils étaient des gens, et qu'un gens plus un gens égal parfois amour, union... et que ces sentiments là, n'ont aucune
considération pour autre chose que le bonheur et une multitude de couleur!
Car je ne soulève même pas le thème de l'immigration, le sujet est trop grave et je n'ai aucune solution pour faire avancer le schmilblick, ils ont volontairement tellement brouillé les cartes,
que n'importe quel discours parait blasphème à ce nantis lambda qui nous entoure, à qui on peut faire croire qu'il faut fermer à double tour les frontiéres, de peur qu' « ils » ne viennent manger
dans son assiette, ces fauchés qui font peur !
...SDF volontaires, exilés en vacances, rmistes par vocation, fainéants de chômeurs, émigrés sans patrie...J'en passe encore, de ces bouffées de conversation, que je croisent et qui me glace le
sang !
Que désirez-vous ?
Du blanc plus blanc que blanc, du clairement français, des vrais gens de couleur, bien sombres, afin de savoir qui est qui, pour que 2 et 1 fasse 3 et non pas 6, tolérance 1,8 enfant par famille,
sans blague !
Allons enfants...
Et si en France on ne savait plus chanter ????
Le vide me nargue et m'enlace
Me prend la taille et me valse
Balotée par ces sentiments
Sur la riviere du temps présent
Je frole la trace de vos sourires
Remplie du poids des souvenirs
Le bac à sable est là trop prés
On dirait que c'est fait exprès
A vos souvenirs ou suis-je ?
Sans vous au matin qui suis-je ?
La vie bouscule
Tant mieux,
Elle me garde vivante.
La vie est souffrance,
Elle broie
Alors je ris plus fort
Pour faire entendre cette furieuse envie de vivre.
Pour apprécier l'été quand l'hiver nous a giflé,
Debout, j'affronte le temps et ses sévices
Non formatée, non conforme
Loin de ces convenances,
sang froid, cerveau en hibernation
Bouche verrouillée de complaisance.
Ce n'est qu'un vent mauvais qui plane sur nos têtes
Moi c'est un courant d'air qui me met en colère
Je passerai au travers des casiers
J'arracherais les étiquettes
Et malgré tout, j'irai rire en plein soleil
Soulèverai les montagnes qui encombrent mon chemin
Malgré cette fatalité qui rode et nous épuise
Il a fallu attendre
Il a fallu patience
Car l'innocence fragile, portait des pairs d'yeux
Tenant la geôle fermée.
Mais dans toute cette tempête
La vie bascule
Parfois elle danse, elle donne
Alors je prends
Je mords dedans
Même si la raison raisonne
Je lui cloue le bec
Je balance mon esprit aux étoiles
Leurs demandant d'en prendre soin
J'y crois toujours
J'espère encore
Il est une éclaircie
Elle me tend les bras
Elle est tendresse
Souffle chaud d'une caresse
Douceur d'un baiser qui frôle
A votre crépuscule, l'aurore vous éveille.
Alors je prends à cent à l'heure
C'est cœur qui jaillit, dépasse le mur du son
Un torrent emprisonné
Que je laisse déborder
Peu m'importe
Blottie au chaud de ma forteresse
Que je pensais ne plus ouvrir
Je passe le pont levis
J'attrape une main
Batifole entre papillons et rivières de satin.
Corps chaud, tendre
Je goutte cette douceur
J'en peins les reliefs de ma journée
J'oublie hier
Sans chercher demain
Je me conjugue au présent
Profite tout juste de l'instant
Sans rien en attendre
Que ce plaisir tout neuf
Qui coule sur la peau comme le temps
En retenir les grains de sable
Souffler dessus
Les égarer afin que les minutes ne fassent plus des heures
Sourire au matin
Prendre ta main